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Ce soir, je vais être honnête. C'est pas eux qui sont mauvaises. Ma DJ way. Ma DJ way. Ma DJ way. Ma DJ way.
Les plus sortes après 11 heures. Je suis tannée de faire. La police le bande sur ta mère. Finis ta bière, fais ta prière. Les caches des beaux petits yeux verts. Jusqu'à la lueur. G-G-Way. Chante au quai. G-G-Way.
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À Wendake et dans la région de Québec, vous écoutez Wendat FM. Wendat FM. Au cœur de ce qui fait vibrer la communauté et la nation Wendat. Des voix d'ici, notre culture, nos artistes autochtones. Écoutez-nous en direct au 100,3 et au wendatfm.ca. Wendat FM. Ils n'ont pas toujours l'uniforme, mais ils connaissent le jeu.
Pas toujours sur la glace, mais toujours partant pour en parler. À Wendake, le sport se jase autant qu'il se joue. Sur Wendat FM, bienvenue au Sportif de Salon.
Bonsoir tout le monde, bienvenue à la deuxième émission de la saison des sportifs de salon en ce lundi 2 février, jour de la marmotte.
Bonjour Hubert, comment vas-tu? Bien, vous? Très bien, merci. Salut Rémi. En pleine forme? En forme, en forme, oui. Absolument, absolument. Déjà le mois de février, ça va vite. Une émission chargée. Encore une fois, Sportifs de Salon, c'est une émission qui...
avec du matériel. On est vraiment chargés. Ça roule. Ce soir, évidemment, on va parler des Jeux olympiques. Ça commence, ça s'amorce vendredi qui vient avec la cérémonie d'ouverture à Milano Cortina, en Italie. On va parler des Canadiens de Montréal. Grosse semaine. Le Canadien a vécu la semaine dernière six points sur une possibilité de six. Le Canadien est en feu. Cole Coffield, Jacob Debeche. On n'avait pas dit ça. C'est beau à voir. Il n'a pas cru au début.
Le Super Bowl dimanche qui s'en vient. Pascal va nous appeler tout à l'heure. On va parler en fond et en fond, de faute en comble, de faute en comble du Super Bowl. On va même devoir se mouiller, faire nos prédictions. On a bien hâte de faire ça également.
Dans notre volet plus local, on aura la chance de s'entretenir dans quelques minutes avec un de nos bons amis, Charles-Philippe Vincent, qui est de Hockey Québec. Hockey Québec a fait des annonces il y a quelques jours concernant une nouvelle classification pour la saison prochaine. La semaine passée, on a eu la chance de discuter avec Marie-Soleil Simard des Aigles Bleus de Moncton.
Malheureusement, une semaine un peu difficile pour les aigles bleus. Deux défaites contre l'Université du Prince-Édouard. Cinq défaites consécutives pour les aigles bleus qui glissent au sixième rang. On se rappelle bien que Marie-Soleil nous avait dit que les six premières équipes allaient participer aux séries. Donc là, ça commence à se corser. Alors, c'est toujours intéressant de faire suivre avec ça. Évidemment, les Jeux olympiques, justement, on en parlait.
Mine de rien, ça commence vendredi, cérémonie d'ouverture, 14 heures à notre heure. Donc évidemment, il va y avoir des calages horaires et tout ça. Le Canada qui vise 27 médailles, les pronostics parlent d'un 27 médailles. Si on se ramène à 2022, on en avait eu 26.
Puis en 2018, à Pyeongchang, c'était le record de tous les temps pour le Canada dans les Jeux d'hiver avec 29 médailles. 207 athlètes, 49 athlètes québécois là-dessus. Les portes-drapeaux. Michael Kingsbury, ski de bosse, notre grand champion. 33 ans, il va être à ses derniers Jeux olympiques. À 33 ans, oui, j'imagine.
Écoute, il n'y a pas longtemps, il a gagné sa centième compétition. 100 médailles d'or, 100 premières places. Et aussi, la skieuse de Ski Cross, Marielle Thompson, de la Colombie-Britannique. Évidemment, nous, ce qui nous intéresse le plus, c'est l'hockey. Il faut se dire les vraies choses. L'hockey féminin, ça débite la 5. Donc, ça débite avant même la cérémonie d'ouverture. OK, ça...
Puis, tandis que le hockey masculin, c'est le 11 février que ça débute. 12 équipes au niveau masculin, 3 sections de 4 équipes. Le Canada qui se retrouve dans une section avec la Tchéquie, la Suisse.
Et la France. Fait qu'avez-vous hâte à ça, les gars? Oui. Absolument. Absolument. Et j'ai hâte de voir Canada, justement, qui se retrouve dans la classe avec le Tchéquie. Ça reste un gros rival. On connaît la rivalité avec les États-Unis, mais le Tchéquie, ça reste quand même une équipe que les Canadiens ont souvent eu de la misère, il me semble, des dernières années. Oui, ils font partie des bonnes équipes. Évidemment, les Tchèques...
C'est une équipe à considérer. Ils peuvent aspirer au podium. La première vue, tout le monde, États-Unis, Canada, hors argent, argent hors.
mais il pourrait avoir une équipe surprise, puis il y a quelqu'un qui va revenir à Madaïda Bronze, puis on ne sait jamais, il n'y a rien d'acquis. Est-ce que le Canada et les États-Unis vont s'affronter avant la finale? On ne sait jamais. S'ils se croisent avant, ils ne pourront pas avoir accès à Madaïda les deux s'ils jouent avant. Il y en a un qui va éliminer l'autre avant la fin, donc on ne sait jamais. Il y a des équipes à surveiller, la Finlande, la Suède. Il n'y a rien de gagné. Il n'y a rien de gagné, mais on a quand même une bonne équipe. En tout cas, on a...
Absolument. C'est sensiblement les mêmes alignements que la Coupe des quatre nations. On se rappelle comment ça s'était terminé. Évidemment, le Canada, il faut les placer favoris. Dans mon cas, ils sont favoris. Les États-Unis sont redoutables également. Très bon alignement. Tantôt, on a commencé l'émission en disant que c'était le jour de marmotte, mais en même temps...
La marmotte. Elle a vu son ombre, elle l'a pas vue. J'ai pensé qu'on avait un printemps hâtif. Ben là, j'ai fait ma recherche. Fred. La marmotte Fred. C'est la marmotte officielle du Québec. Fred, c'est la marmotte officielle du Québec. Elle, elle a pas vu son ombre ce matin. Ce qui veut dire qu'on aurait un printemps hâtif qui débuterait dans moins de 6 semaines.
Mais il y a Phil, la marmotte Phil, la vedette, c'est celle-là, de Punxsutawnee, en Pennsylvanie. Elle a prédit l'inverse. Un six semaines supplémentaires de temps invernal. Une prévision qui ne manquera pas de décevoir beaucoup de gens.
Fait que là, on a deux... Six. On a deux versions, là. On a deux... Deux versions, mais... On a une contradiction, là. À qui se fier? Parce que moi, tant qu'à faire une recherche, là, je me dis, ben là, j'en ai un qui me dit moins que six, et j'en ai un qui me dit six et plus. Selon l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique, le NOAA, le taux de fiabilité des prédictions du jour de la marmotte varie de 25 à 85 %. Fred...
est bien en haut de la moyenne de ses voisins du Sud avec 80 % de réussite. Tandis que Phil est à 35 %. Donc, un printemps hâtif. Mais je ne croira pas qu'on aura un printemps hâtif pour les Glorieux. Les Canadiens auront-ils un printemps hâtif? On aura l'occasion d'en parler tout à l'heure avec Vincent. Deux matchs seulement avant la pause... Avant la pause olympique.
Durant la pause olympique, évidemment, les équipes n'ont pas le droit de transiger. J'ai hâte de voir ce qui va se passer. Il reste seulement deux matchs aux Canadiens, un ce soir, un mercredi. Si notre ami Charles-Philippe est prêt, on pourrait aller le rejoindre immédiatement. S'il est disponible, je crois qu'il est en onde avec nous.
Mais Éric, quand on s'est quitté la semaine dernière, on parlait justement que Montréal partait justement sur une grande dans l'Ouest. On disait, ça ne sera pas facile. Quand même trois matchs en ligne, des victoires. Trois victoires contre trois bonnes équipes. Honnêtement, je ne m'attendais pas à ça. Le Canadien nous habitue souvent à ça.
du succès contre des bonnes équipes. Oui, exact. On pense qu'ils vont perdre, ils gagnent, on pense qu'ils vont gagner, ils perdent. Donc, c'est assez fréquent. Ça a toujours été comme ça. Mais quand même, des victoires contre...
Vegas, les Nordiques, et puis les Sambles de Buffalo. Trois victoires cette semaine. Ça ne fait pas souffrir mes oreilles plus que ça, les Nordiques. OK, on va rejoindre Éric. Éric est déjà arrivé. Éric est déjà là. Mais on va rejoindre Charles-Philippe. Ça va nous faire plaisir de lui parler, Charles-Philippe. Comment vas-tu?
Bonjour, comment ça va, messieurs? Ça va super bien, Charles-Philippe. Écoute, on est content de t'avoir avec nous en entrevue ce soir. On sait qu'on a beaucoup d'auditoires qui sont de jeunes joueurs de hockey. Évidemment, beaucoup, beaucoup, beaucoup de jeunes joueurs de hockey à Wendake, entre autres. Puis cette semaine...
Hockey Québec a fait des annonces quand même assez importantes en vue de la prochaine saison. Puis toi, bien écoute, en tant qu'ancien membre du conseil d'administration de Hockey Québec, puis bon, de conseiller en développement hockey pour eux, justement, toi qui es aussi Wendat, puis qui connais très bien les rouages du hockey mineur,
J'aimerais un peu que tu nous parles de ce qui s'en vient pour l'année prochaine. En gros, on voit qu'il y a des abolitions de catégories au niveau du 2B dans le Pee-wee, dans le Bantam, si on peut appeler ça ainsi. Il y a des nouvelles catégories qui vont apparaître au niveau de ce qu'on appelle le midget. Il va y avoir des changements par rapport à ça. De quoi tu peux nous parler par rapport à ça, Charles-Philippe?
Oui, absolument. C'est sûr que je vais aller au meilleur de mes connaissances. Il y a des gens plus chevronnés de Hockey Québec qui sont mieux placés pour en discuter. Mais vite comme ça, de mes constats et de mes discussions, bien entendu, il y avait l'importance de créer un effet de balancement entre les différentes catégories. Par exemple, quelqu'un qui jouait...
M18, je crois. Ça, c'est midget. Donc, M18. Puis, mettons, jouait, ça soit du collégial, D1, etc. Bien, il se retrouvait à peut-être profiter dans les...
dans les différentes catégories. Quelqu'un qui jouait du civil et du scolaire se retrouvait à être un peu disproportionné entre le midget. C'est un peu le même principe entre le M13 et tout ce qui est juvénile. Je suis désolé, j'ai le manque de connaissances au niveau des différents programmes scolaires, mais il y avait comme une dissonance à ce niveau-là. L'objectif sur Hockey Québec, c'est vraiment de...
C'est de faire jouer les jeunes ensemble. De jouer hors chum au final. C'est ça l'objectif poursuivi dans le plaisir de Choc et Québec. Dans un autre temps, c'était d'éliminer... Je ne pourrais pas dire toutes les différentes classes, mais il y a différentes classes qui ont éliminé le 2B. Le 2B a été aboli. Je crois que c'est du 2A. Il y a 3A, il reste. Il va y avoir du 2A. Après ça, ça va être du A, B et C. Oui, exactement. C'est ça, Charles-Philippe. C'est exactement ça. En fait, le...
C'est le M13. Le M13, c'est le Pee-wee. Le M13, présentement, cette année, par exemple, il y a du 2B. L'année prochaine, il n'y en a plus. C'est la même chose aussi avec le Bantam, qui vont aussi abolir la catégorie 2B. Oui, c'est ça. Le midget, c'est la seule catégorie présentement qui a un chiffre pair.
On a du M9, du M11, du M13, du M15, mais dans le midget, c'est M18. Pourquoi M18? Parce qu'on peut jouer sur trois ans. Puis je pense que l'idée derrière ça, c'est d'éviter justement que les joueurs soient en secondaire 4 et qu'ils jouent avec des gars qui sont déjà rendus au cégep.
Il y a de ça, puis il y a aussi le fait que, je te donne un exemple, M18-3, l'an prochain, il n'y aura plus de joueurs qui vont jouer la dernière année, la dernière année qui est de 17 ans. Parce que le problème résidait du hockey de développement, puis on développait souvent, ça devenait un peu de la business pour les différentes équipes M18. Ça faisait qu'on embarquait plus souvent des joueurs d'âge de 17 ans au détriment de joueurs de l'âge de 15 et de 16 ans.
Donc ça a été un remplacement qu'ils ont fait chez Hockey Québec. Puis là, ils ont créé un balancement justement pour que les joueurs jouent plus vis-à-vis leur âge. Puis aussi, ça permet des joueurs de 21 ans maintenant de pouvoir évoluer ensemble. Donc je pense qu'il va y avoir un M19, je crois. Il va y avoir du M19, effectivement. Donc il va y avoir du M19 et il va y avoir aussi du M22.
En fait, le junior. Mais là, on va changer les lettres. Moi, je me demande, en principe, ça fait longtemps qu'on entend parler qu'il y a de moins en moins de Québécois qui arrivent à la Ligue nationale à jouer dans l'élite. Est-ce que tu es dans un but de pousser justement les joueurs à jouer dans l'élite et à percer plus tard? Ou à tout simplement jouer tout le monde un peu égal, tout le monde comme les âges?
Moi, ce que je vois, je vois ça en deux temps. Tout ce qui est, mettons, 21 ans, c'est de poursuivre quand même, de pouvoir jouer au hockey puis de jouer à un bon calibre parce que souvent, après ça, tu te ramasses soit dans du senior ou dans les ligues de garage. Donc, ça permet à ces joueurs-là de pouvoir venir jouer puis de continuer à évoluer dans des structures plus vieux un peu. Puis, d'autre part, c'est sûr que l'élimination du 2B, l'objectif, c'est de...
Moi, je vais vous donner un exemple. Je l'ai vu, la perspective à Sept-Îles. Je vais vous donner un exemple comme ça. Nous autres, il y avait juste une équipe dans le 2B. Il y avait des équipes dans le 2A. Tu avais une équipe dans le 2B. Après ça, c'était du ABC. Mais l'équipe de 2B, à part de Sept-Îles, pour aller jouer à Chicoutimi, aller jouer au Saguenay, c'est 6-7 heures de route par fin de semaine.
C'est comme si nous autres, ici à Québec, on allait jouer à New York toutes les fins de semaine. C'est une grosse problématique qu'on a dans les régions. Le problème, c'est qu'il manque d'équipe pour créer des ligues. Là, tu te ramasses avec une équipe dans le 2B, tu en as plusieurs dans le 2A, puis ça fait qu'il y a un débalancement. L'objectif, c'est...
Ce n'est pas nécessairement d'avoir des lettres. L'objectif, c'est du développement hockey. Je pense que personnellement, d'avoir des équipes qui sont plus proches, plus de proximité, si on mise sous la proximité, il peut y avoir plus de parties, plus de volumes. On est tous gagnants au change. Au final, c'est vraiment du hockey de développement. C'est là que je pense que Québec voulait targeter un peu plus. D'autre part, l'objectif aussi, c'est de créer de l'adversité. D'où le programme national qui va...
L'an prochain, on parle du M13, M15, puis M18, il va y avoir un programme. C'est les 200 meilleurs joueurs de la province qui vont s'affronter. Puis ça va être Hockey Québec, eux-mêmes, pas les régions qui vont gérer la structure en soi. J'aime bien ce que tu m'expliques. C'est bon, je comprends mieux, Jean-Philippe. C'est bon.
Oui, puis il y a une préoccupation aussi d'Hockey Québec, aussi d'avoir un peu, je pense, du vrai hockey d'élite. Je crois que, j'ai vu passer, il y a peut-être un mois ou deux, que Hockey Québec, en fait, a mandaté la Ligue Midget 3A, la M18 3A, de réduire sa Ligue de quatre équipes. Parce qu'il y a trop d'équipes à un moment donné. Tout le monde est dans le 3A, tout le monde est dans le 2A, tout le monde est dans le 2B. Ce n'est pas ça, la réalité. C'est pas ça, la réalité.
Le problème réside, c'est que tout le monde a sa façon de voir le hockey à sa façon. Tout le monde développe leur joueur. Ce n'est pas sine qua non. On prend un exemple. Moi, je travaillais avec des chars de recherche. Ce qui est impressionnant, mettons au championnat junior, quand on voit les équipes comme la Finlande, comme la Slovaquie, les équipes, les Tchèques,
Pourquoi ces équipes-là ont de la facilité à gagner? C'est que tout le monde font référence à la science. La science, c'est que tout le monde apprend le même système de jeu. C'est le système de jeu en ce moment qui promue. C'est la défensive, j'ai un exemple comme ça. Tous les joueurs vont être formulés dans le même format de jeu.
Puis c'est bien différent ici. On s'entend que les gars, quand ils arrivent au Hockey Canada cette année, par exemple au World Junior, ces joueurs-là, il y en a un qui a appris à jouer plus offensif, l'autre défensif, l'autre tel format de jeu, l'autre tel format de jeu. Après ça, on prend un ramassis devant un joueur, puis au final, on crée un nouveau système. Ça, c'est aussi un autre fait intéressant, c'est que le hockey ici au Québec, c'est beaucoup...
Tout le monde s'approprie le hockey au final, puis on suit moins la science. Puis ça a fait qu'aujourd'hui, ça a affecté beaucoup le développement des joueurs. C'est pour ça qu'Hockey Québec veut se réapproprier les meilleurs pour les entraîner, puis suivre la science. Je trouve ça très important. On donne des exemples, par exemple... Je te donne un meilleur exemple...
Les jeunes en ce moment, la problématique en ce moment, c'est qu'on fait jouer des joueurs sur des pleines glaces. Je sais que c'est controversé que je dis ça parce qu'il y a beaucoup de parents qui croient aux pleines glaces. Mais un joueur qui va jouer dans une zone restreinte, c'est prouvé que sur une demi-glace, il va avoir trois fois plus de tirs au but, il va avoir trois fois plus de passes réussites, il va avoir trois fois plus de la rondelle. Il va être beaucoup plus dans des situations de 2 contre 1, 1 contre 1.
Donc, tu sais, de 5 contre 5 plein de glace, bien, tu sais, c'est pas bon, là, tu sais, au final. Fait que ça, c'est un exemple. Plus de virages, plus de freinages, tu touches un rondel plus souvent. Puis je me rappelle quand ils ont décidé de ramener le novice sur demi-glace, là, il y a des parents qui étaient complètement outrés puis qu'ils n'en revenaient pas. Puis ça va brimer mon enfant. Puis ça n'a pas d'allure. C'est ça.
Ça n'a pas de sens à un moment donné. Tu n'as pas le choix parce qu'à vitesse qu'ils bougent et à vitesse qu'ils vont, la surface, la grandeur de la surface, comment veux-tu qu'ils s'améliorent dans le détail s'ils ne font que se déplacer en distance sans nécessairement faire de… Oui, et tout le monde a son opinion.
On entend toutes sortes de choses. Le hockey au Québec, les jeunes jouent 12 mois par année. Ça n'a pas d'allure. On n'est pas assez multisport. C'est drôle, depuis qu'on joue au hockey 12 mois par année, on forme de moins en moins de joueurs pour la Ligue nationale. Est-ce que ça a un lien? Je ne sais pas. Oui, tu as un lien. Je pense que c'est trop de jouer au hockey 12 mois par année. Je ne vais pas te couper, excuse-moi. C'est pas correct, Charles.
Je vais te donner le meilleur exemple. Oui, on surspécialise nos jeunes, c'est une problématique. La meilleure des exemples, c'est que premièrement, les joueurs arrivent à un certain âge, quand tu surspécialises, il est blessé. Deuxièmement, il devient trop meilleur. En devenant trop meilleur, il va arriver à un moment donné où les jeunes, tout le monde prend sa puberté et devient meilleur.
il n'y aura pas vécu d'adversité. Le problème aujourd'hui, c'est que les jeunes n'ont plus d'adversité. Que ce soit dans la vie, que ce soit même au niveau de la sédentarité. Les jeunes aujourd'hui, devant des tablettes, bougent beaucoup moins que nous autres. On le faisait dans le temps. Des accus de base, comme botter un ballon, attraper une balle, ce n'est même plus des...
Ce n'est même plus des acquis de base. L'important, pour le développement, je peux remarquer un peu là-dessus, mais le développement à long terme d'un joueur, j'ai travaillé avec des chars de recherche comme Luc Cuteur avec Jean Lemoyne, mais les meilleurs joueurs de hockey, c'est ceux qui font du multisport. C'est vraiment logique parce qu'on va, mettons, dans un cours d'éducation physique.
On va pratiquer un nouveau sport, tout le monde. Bien, qui va mieux réussir à pratiquer le nouveau sport que personne n'a réussi à faire, que personne n'a commencé à pratiquer? Bien, c'est le sportif. Le même principe s'applique. Il y a une corrélation que plus tu es sportif, plus je vais faire apprendre des mouvements comme Layla Hudson, comme Demidov, comme Caulfield sur une glace. Mais je vais avoir plus de facilité à assimiler des...
Des particularités complexes versus quelqu'un qui est trop spécialisé, qui n'a pas vécu d'adversité. Donc, il y a une corrélation qui est à ça. C'est intéressant. Au final, plus tu es bon avec tes pieds, avec un ballon de soccer, plus tu es bon avec une crosse, plus tu es bon avec tout ce qui est aérospatial. Il y a une adversité dans différents sports. Ça fait que tu deviens la personne que tu es. Parce qu'au final, le hockey, c'est un sport de développement tardif. C'est vrai.
Un défenseur à son apogée dans la nationale, c'est quoi? 25 ans, 26 ans? Un joueur d'attaquant à 22 ans? Au final, c'est un sport de développement tardif. Le bottom line est rendu à l'âge de 15 ans. C'est là que les joueurs, vraiment, c'est là que tu vois la lère. Il faut commencer à différencier les joueurs. Avant ça, c'est juste du développement. D'où l'importance du multisport, d'où l'importance de l'adversité. Au final, on bougeait parce que la sédentarité aujourd'hui, les jeunes, ils bougent moins qu'avant.
Sans aucun doute. C'est quand même bien ce que Hockey Québec essaie. En tout cas, ce que Hockey Québec tente. Je pense qu'on a tous un intérêt. C'est notre sport. C'est quand même notre sport national. Ce n'est pas nous qui l'inventons. Tranquillement, pas vite, on voit qu'on a perdu avec le temps. On a perdu des plumes. Moi, je suis plus vieux que vous autres, les gars.
Je me rappelle de l'époque où il y avait peut-être 20 gardiens de but québécois dans la Ligue nationale. En même temps. Il y avait quasiment dans chaque équipe. Puis là, on s'en va aux Olympiques la semaine prochaine. On n'a pas de gardiens de but québécois. On n'a même pas de joueurs québécois.
C'est des indices, là. Les Européens, eux, ils sont sur le multisport, puis ils sont sur le collectif, puis... La science. Exactement, la science. Alors, en espérant que tout ça, ça porte fruit, puis aussi que ça donne aussi accès à...
À ceux qui jouent au hockey, pour jouer au hockey aussi, dans le simple lettre, il n'y a pas de mal à jouer M17B ou M17A ou M15B ou A. Il n'y a rien de mal là-dedans. L'élite, c'est ça. C'est réservé pour l'élite. Je pense que c'était trop facile d'être dans l'élite. Tout le monde s'approprie l'élite. Au final, l'élite, ce n'est pas grave. C'est le développement. Tu es peut-être mieux d'être...
C'est dominant un peu plus, il va y avoir des petites réussites en jouant dans le A que dans le 2A. Au final, ton développement va être beaucoup meilleur que dans le 2A. Tu n'es pas dans la game, tu ne comprends pas la game, tu as beaucoup de stress. Alors que dans le A, tu commences à comprendre la game. Dans le M13, je donne un exemple comme ça.
tu vas vivre de l'adversité, tu vas vivre des réussites, ça va te motiver. C'est prouvé le plaisir. Je connais beaucoup de joueurs qui, à l'âge junior majeur, étaient blasés, ils ont arrêté de jouer au hockey. Ils n'étaient plus capables parce qu'ils étaient trop drainés. Ils faisaient 12 mois par année, des blessures. Ce n'est pas vrai de mettre un kit sur la glace 12 mois par année. Ça va prendre une décennie, mais je pense qu'à la prochaine décennie, ça va donner beaucoup de...
On va avoir des résultats escomptés dans la prochaine décennie, mais ça prend du temps. C'est sûr qu'il y a des gros changements, puis les régions, il y a beaucoup de frustrations, etc., c'est sûr, mais au final, c'est pour le bien du sport, puis les dirigeants en ce moment à la place font des maudites belles jobs, ça, je peux le dire. Ils veulent que ça fonctionne, puis je crois que le future is good ici au hockey au Québec. On le souhaite ardemment, puis en même temps, il ne faut pas oublier une chose, une saison de hockey élite,
Versus une saison de hockey, ce qu'on pourrait appeler de simples lettres, au niveau des frais aussi, il y a une grande marge aussi. À un moment donné, les parents, c'est bien beau, le 3A, le 2A, le 2B, mais il y a des frais. Tantôt, tu le disais, autant au niveau du transport, de la distance et tout ça. Aussi, l'écœurement des joueurs. Tu disais tantôt que les joueurs sont écœurés parce qu'ils jouent 12 mois par année, ils sont sous tension, ils sont sous pression. À un moment donné, c'est...
Si tu joues au hockey, ce n'est pas une job. Tu as 15 ans. Ce n'est pas ta job, jouer au hockey. Tu devrais jouer pour le plaisir. On était en train de l'échapper. Espérons que tout ça, ça va nous recentrer sur les bonnes valeurs.
Absolument. Il faut qu'il reste abordable. Au final, c'est un sport. Il faut que tu t'amuses. Ceux qui s'amusent, c'est ceux qui vont vouloir s'améliorer. C'est ceux qui vont vouloir se développer. Quand ça vient de toi, tu as du plaisir et ça vient de toi, il y a beaucoup plus de chances que tu puisses réussir que ça vient de quelqu'un d'autre. C'est prouvé. Les plus passionnés des Crosby de ce monde qui mangent du hockey, c'est des gens qui sont passionnés, qui ont du plaisir
Puis, ce n'est pas en écoeurant un kit qui va s'améliorer, hors de tout d'autres raisonnables. Je suis entièrement d'accord avec toi, Charles-Philippe. Le hockey, il faut qu'il reste abordable. Moi, je serais curieux de savoir, mettons, des guilles à fleurs, combien d'argent que ça leur a coûté des joueurs de même pour apprendre à devenir des bons joueurs et à faire ce qu'ils ont fait.
Mais dans le temps, ça jouait dans des patinoires extérieures. Ça avait du plaisir. Aujourd'hui, ils ferment des patinoires extérieures à tout moment. Le hockey coûte plus cher que jamais. Après ça, on va parler de l'élite. Les parents, ce qu'ils veulent, c'est que leurs enfants arrivent à l'élite. Ça coûte assez cher qu'ils oublient que l'élite est tellement rendue diluée. Tout ce qu'ils veulent, c'est que leur enfant joue dans l'élite. En principe, ça se veut avec du plaisir. Performer, avoir du plaisir. Ça ne coûte pas une fortune non plus jouer au hockey, là.
Ils vont vendre du rêve, ces parents-là. Je suis désolé, mais c'est pas vrai que... Moi, si demain matin, je me fais dire qu'il faut que je paye 30 000 pour envoyer un kid à un programme, il va falloir qu'ils me sortent des statistiques. C'est quoi les chances de réussite du jeu national? Si tu me dis, l'ensemble, un kid, c'est 0.024, une affaire comme ça. Pas de probabilité qu'un joueur de ton enfant au jeu national.
Si j'ai à payer 30 000 $, il faut que tu me dises comment le joueur dans ton programme, dans la dernière décennie, on joue national. Si tu me dis qu'il y en a 50 %, je vais dire peut-être qu'on jase. Faites vos devoirs aussi à ce niveau-là, c'est sûr et certain. La meilleure des façons, c'est vraiment le multisport et l'adversité. Les joueurs doivent...
Et pour reproduire le comportement des joueurs de la Ligue nationale, tu sais, les joueurs, ils n'écoutent plus le hockey aujourd'hui. Ça, c'est vrai. Ils ne regardent plus le Canadien. Puis moi, je regardais dans le temps, quand j'étais jeune, je regardais Weber, tout ça. Je regardais ce qu'ils faisaient. Puis je le reproduisais après. Mais les jeunes, ils ne le font plus, ça, aujourd'hui. Excellent point, ça. C'est vrai, ça. Ça aidait aussi à regarder les matchs à télé. « Ben là, je m'en vais à la patinoire demain. Je vais essayer de faire comme il fait. » Exactement. Non, c'est rare. Ils font moins. Ils font moins. Oui.
Merci beaucoup de ton intervention. On aura sûrement l'occasion de se reparler. Je sais aussi que tu es très impliqué dans le hockey mineur autochtone. Quand il y aura des situations, on va te faire signe. On était vraiment content de t'avoir avec nous. C'est vraiment apprécié. À suivre avec Hockey Québec,
En espérant que tout ça, ça soit pour le mieux. Merci beaucoup, Charles-Philippe. Ça fait plaisir, n'hésitez pas. Excellent, bye-bye. Bye-bye. Bon, bien là, Rémi, on pourrait aller à une petite pause musicale. Oui, exactement. Le temps que notre ami Vincent nous se prépare pour Actualité LNH. On a beaucoup de choses au menu. Donc, on va aller à la première pause de la soirée, 7h29.
Vous écoutez Les Sportifs de Salon. Bonne date, 100.3 FM.
Mais j'y crois quand même en solité
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Nous sommes de retour à l'émission Les Sportifs de Salon. On s'apprête à aller rejoindre notre chroniqueur LNH, Vincent Dufour, qui s'amène en ligne. Bonsoir, Vincent. Messieurs, comment ça va? Ça va super bien. Toi-même, Vincent, je suis content que tu te joignes à nous. Avant toute chose, on va céder la parole à Hubert, qui a préparé un petit document. Parce que, croyez-le ou non, les gars, le mois de janvier 2026...
fut le mois le plus fructueux dans l'histoire de la Ligue nationale pour le nombre de tours du chapeau. 31 tours du chapeau en 31 jours. Un record qui datait depuis décembre 1985. Hubert, je pense que tu as sorti une liste des joueurs qui ont fait des tours du chapeau durant le mois de janvier. On va pouvoir en parler un petit peu par la suite.
C'est ça. Comme tu disais, Éric, c'est le record depuis décembre 1985. Il y a plusieurs joueurs qui en ont fait. Il y en a même qui en ont fait deux dans le mois. Par exemple, Mikas Banajad, qui en a fait deux. Si on revient à la game des Bruins, qui ont gagné 10 à 2, si je me souviens bien, contre les Rangers...
Marat Kuznetsov. Il a fait 4 buts et son coéquipier Pavel Zakhar, 3 buts. Ça, c'est tout dans le même match. Ils ont fait 7 buts à 2. Il y a aussi 4 tours du chapeau par les défenseurs dans la Ligue nationale. Darren Radish.
Rasmus Dolin et Evan Bouchard et Mathias Ecombe. Eux autres, Evan Bouchard le 24 janvier, Ecombe le 26 janvier. C'est la première fois dans l'histoire qu'il y a deux défenseurs qui font un taux de chapeau dans deux matchs de suite. Ça, c'est incroyable. La même équipe. Les taux de chapeau par des défenseurs. Deux défenseurs de la même équipe qui font des taux de chapeau dans des matchs consécutifs. Ça m'impression que c'est très chiantant.
Et c'est aussi... Il y a trois taux de chapeau par Buffalo et trois par Edmonton. Durant le mois. Buffalo, il y a Tate Thompson contre le Canadien. Alex Stock, Rasmus Dallin aussi, on l'a dit déjà. Et Edmonton, Mick David et les Bouchards et Combes, qu'on a déjà dit. Et il y a aussi les taux de chapeau par les recrues. Il y en a trois ce mois-ci. Donc Beckett, Senecky, Justin Sourdif et Pavel...
Pavel quoi, non? Pavel... Pavel-Reganda. Oui, Reganda. Pavel-Reganda, des chocs de Saint-Nosé. Du côté du Canadien, je pense qu'on avait un tour de chapeau durant un mois. Deux tours de chapeau. Deux? Alexandre Texier et Cole Caulfield. Ah, ben oui, Cole Caulfield. On l'oubliait. C'est vrai. Il ne marque pas souvent, lui. Il ne marque pas souvent. Vous l'avez oublié. C'est quand même tout qu'un mois. Toi, Vincent, vite comme ça, la brûle pour point. Comment tu expliques ça, 31 tours de chapeau dans un mois?
J'en ai aucune idée. Je ne sais pas si à l'époque, c'est parce qu'il n'y avait pas autant de statistiques avancées et qu'on avait peut-être moins cette information-là. Mais là, écoute, ça va tellement vite. C'est peut-être un peu plus comptabilisé, mais c'est quand même exceptionnel. Surtout, ce que Hubert disait au niveau des... Quand tu dis qu'il y a quatre tours du chapeau qui ont été réalisés par des défenseurs, c'est faraonesque. C'est énorme.
Ce qui est étonnant dans tout ça, c'est que c'est 31 tours de chapeau. C'est un tour de chapeau par jour quand tu regardes ça sur son ensemble. Je me suis amusé à poser des questions à des gens aujourd'hui. Comment tu expliques ça? Il y en a un qui dit « Ouais, mais... »
la mode est au... On retire le gardien de but très, très tôt en fin de match. On le retire. Des fois, il peut y avoir un but, deux buts dans un filet désert dans un match qu'on voyait moins à l'époque. Maintenant, on voit des équipes qui retirent le gardien de but à trois minutes de la fin, quatre minutes de la fin. Tandis que dans le temps, il y avait des...
On avait peur et on les sortait à une minute. Il y en a d'autres qui vont dire... Une minute max. Vas-y. Il y a aussi, moi, ce que je pense qu'il peut être un facteur qui peut donner plus de taux du chapeau, c'est qu'à cause de la pause olympique, les matchs de la Ligue nationale sont comme plus rapprochés et les équipes n'ont pas vraiment le temps de pratiquer, par exemple, faire des vidéos pour la défensive, comment contrer ça. Moi aussi, je pense que ça serait peut-être un facteur pourquoi il y aurait plus de taux du chapeau...
Il y a un auditeur qui m'écrit en même temps. C'est un méchant bon point. Hubert a un bon point, mais on a un auditeur qui nous écrit que c'est à cause du calendrier condensé de la LNH. Il y a plus de matchs. Il y a plus de matchs. C'est exactement ça. De un, il y a plus de matchs. Plus de matchs, ça veut dire quoi? Ça veut dire moins de pratiques.
Moins de pratique, ça veut dire moins de vidéos, moins d'ajustements, puis que ça fait que finalement, il y a des buts. Il y a des buts, puis il y a des buts. Il y a des buts, mais tu sais, ça fait longtemps qu'on dit aussi, les gardiens, dans le temps, les gardiens, si on veut bien des games, aujourd'hui, le jeu va tellement vite, on est rendu avec des joueurs qui sont tellement efficaces, des crossbites, ça manque, peu importe, avec David, des gaulleurs. C'est une nouvelle époque, tu n'as plus besoin d'un gaulleur à Zimignan. C'est quand le prince serait heureux d'avoir les canadiens d'aujourd'hui.
Oui, mais tu n'as plus besoin d'un gardien de 10 millions. Vincent, avais-tu préparé quelque chose de spécial pour nous ?
En spécial, non, mais on va parler de hockey. On va parler de la dernière semaine du CH. Je ne sais pas si vous vous rappelez, quand on s'est parlé la semaine passée, on n'était pas super optimistes sur la semaine qui s'en venait à cause des adversaires qu'on affrontait. Vegas, Colorado, Buffalo. Buffalo, évidemment, c'est sûr que c'était peut-être un petit peu plus...
Plus facile d'avoir un réflexe, de dire que ça va être difficile contre cette équipe-là parce que qu'est-ce qu'on se rappelle? On se rappelle des deux dernières fois qu'on a joué contre eux autres, qu'on a perdu deux matchs en séjour contre les centres de Buffalo. Sauf qu'il faut savoir aussi, une affaire super importante, c'est qu'actuellement...
Les Sables se sont affrontés quatre fois depuis le début de la saison et ils ont chacun un deux victoires. Donc, ça demeure serré, même si on demeurait avec une impression comme de quoi que les Sables dominaient le Canada. Puis, il y a une affaire aussi qui est super intéressante. Il y a trois matchs entre ces deux équipes-là qui s'est terminé par un score de 4-2. L'autre s'est terminé 5-3. Comme on se rappelle dans le temps, quand les Canadiens avaient gagné en série en 1993, donc les Sables en quatre matchs...
4 victoires de 4 à 3. Je ne suis même pas sûr que les 4 n'étaient pas allant en prolongation. Il y en a au moins 3 qui avaient été en prolongation. Mais les Sabres, on ne les voit plus de la même façon tout d'un coup. C'est comme si on les considère qu'ils avaient une grosse équipe, ce qui n'était pas le cas dans les dernières années. Les Sabres font peur.
Dominique Hacinck et Ted Nolan, ça fait longtemps qu'ils sont plus là. Le dernier match que je l'ai écouté, c'est pas que ça pioche, ça pioche, ça gosse du hockey. C'est complètement malade. C'est une équipe qui est difficile à affronter. Tu dis que tu joues en série et qu'il y a une chance que tu affrontes cette équipe-là pendant sept matchs.
Ça pourrait arriver que si un exemple, tu sors d'une série qu'on te les sort, puis que tu l'emportes, que ça soit peut-être un petit peu plus dur pour la suite, que tu peux être usé après avoir joué contre une équipe comme ça. Puis après ça, si on parle pour revenir à nos moutons,
Le Colorado, c'est la même histoire un peu. La dernière fois qu'on a joué deux fois contre eux autres cette année, puis quand on a joué contre eux autres avec le chandail des Nordiques en plus de ça, ben écoute, on avait mangé une volée pendant du 7 à 2. Il n'y avait pas de match, puis là, ça a été sur le bord, c'est 7 à 3. Une affaire qui était vraiment tripante par rapport à ce match-là, c'était de voir le clash où est-ce que normalement, quand...
Un exemple, le Canadien jouait à domicile contre les Nordiques à l'époque. Les Nordiques avaient le chandail bleu, le Canadien avait le chandail blanc. Oui, exactement. Les deux équipes avaient des chandails visiteurs, on peut dire. Oui, c'est ça. Les deux équipes se trouvaient à avoir comme le chandail local de haut aujourd'hui. C'est-à-dire que là, on avait le bleu contre le rouge. C'était assez spectaculaire. Oui.
Là, j'ai fait la semaine à l'envers, disons ça comme ça, mais on a joué contre Vegas aussi le premier match. Vegas qui revenait de manger une volée contre les sénateurs d'Ottawa. Puis finalement, écoute, tu as le 15e, l'important en prolongation. Puis justement, c'est ça que je disais. Ce qui est étonnant et sur quoi je mettais le focus la semaine passée, c'était surtout sur ce qui m'inquiétait. Ce n'était pas nécessairement
La question, est-ce qu'il faut aller chercher un autre gardien? Est-ce que les gardiens ne parlaient que de ça? Je disais...
Ce sur quoi il faut focusser, c'est d'aller chercher des victoires en temps réglementaire. C'est ça que le Canadien a fait cette semaine. C'est d'aller chercher deux victoires sur trois en temps réglementaire. À ce soir, un défi de taille. Ils jouent contre le Wild du Minnesota. Ils n'ont pas gagné au Minnesota depuis 2011. Oui, justement, Vincent. La dernière victoire du Canadien au Minnesota remonte au 20 mars 2011.
Une victoire de 8 à 1. Un tour du chapeau par un défenseur. Piquet Souban. Trois buts. Les autres marqueurs du Canadien ce soir-là, André Kostitsin, Travis Mohan,
Tom Pyatt, Ryan White, James Wisniewski. Imagine. Le Canadien qui a une fiche globale en carrière au Minnesota. Trois victoires, onze défaites, deux défaites en prolongation. Ça fait que c'est jamais facile là-bas. Jamais. Aussi, il y avait eu Benoît Pouliot qui a participé au pointage avec trois passes. Exactement. Va-tu l'équipe? Puis c'était Alex Ode devant le filet. Imagine. Oui, c'est Alex Ode. Donc là, le Canadien contre le Wild last night, ça va être encore là. Mais les...
C'est facile de dire que ça va être difficile, mais à un moment donné, la loi de la moyenne va peut-être finir par jouer en notre faveur. Je pense que le Wild du Minnesota, c'est une équipe qui ressemble aux Canadiens. Dans quel sens? Les deux équipes ont à peu près le même nombre de victoires à l'air régulière, soit 21 pour le Wild, 20 pour le Canadien. Puis le Wild, un exemple pour son classement, va chercher énormément de points. Un exemple, ils ont 10 défaites en prolongation.
C'est des équipes qui se ressemblent au niveau de l'affiche. Il y a une affaire que j'ai sortie qui est assez intéressante par rapport au Wall du Minnesota. Il y a les Olympiques. Ça va nous amener à transiter vers les Olympiques. Le Wall du Minnesota aurait...
Non, on va vous dire aurait-ci. Si, aurait, mais aurait-ci, ça doit se dire, j'imagine. Là, il y a Jonas Brodin qui est blessé. S'il n'était pas blessé, le Wild aurait neuf joueurs qui participeraient aux Olympiques pour leurs pays respectifs. Ils ont...
Trois joueurs des États-Unis, trois joueurs de la Suède, un de l'Allemagne, un de la Tchéquie. Puis le joueur qui est blessé, c'est Brodin. Finalement, il va y avoir seulement huit joueurs. Mais quand je dis seulement, c'est seulement beaucoup. Parce que tu as huit joueurs de ton équipe qui vont participer aux Olympiques. C'est quelque chose. Ça en dit long sur la qualité des joueurs qui sont là.
Exactement. Parlant du Wild, j'ai vu quelque chose passer aujourd'hui et c'est quand même assez incroyable. Depuis l'acquisition de Quinn Hughes, avant que Quinn Hughes arrive, le Wild était 25e de la Ligue au niveau des buts marqués par match depuis son arrivée 3e. Il était 10e en avantages numériques avant qu'il arrive, depuis qu'il est arrivé son 2e.
C'était parce que tu sais, Vancouver, ils ont eu un bon retour. Vancouver, ils ont eu un bon retour. Non. Puis ça, on l'entend toujours. Quand il y a une transaction de deux équipes, c'est l'équipe qui met la main sur le meilleur joueur qui gagne la transaction. Je t'en échange deux contre huit. Je t'échange deux joueurs contre huit joueurs. Mais dans les deux que j'ai, j'ai le meilleur. J'ai gagné la transaction. Même si je t'en ai donné huit. Ça dépend.
Si, exemple, c'est à l'ancien temps, les Nordiques, quand on a changé Eric Lindros, Flyers, qui tu penses qui a remporté l'échange? Nordique de Québec. C'était qui le meilleur? Lindros. C'était lui qui devait être le meilleur, mais finalement, Peter Forsberg, un pour un, je ne suis pas sûr qu'il le faisait.
Non, je veux dire, ça s'est avéré que Forsberg a peut-être eu la plus belle carrière, mais dans le temps, je veux dire, la viande, c'était Eric Lynn Ross. Ah, c'est ça. Il l'avait présenté comme étant la merveille, le great one, the next one. Non, c'est bien. Il avait changé une équipe au complet pour un pro.
C'est la même chose dans le junior aussi. Il avait été échangé dans le junior contre une équipe au complet et il a été échangé dans la Ligue nationale contre une équipe au complet. Ça reste un bon joueur. C'est sûr que dans ce temps-là, en plus, c'était vicieux à Saint-Germain parce que quand il a rencontré Kasperitis, quand il a rencontré Scott Steven, ça a scrappé des carrières. C'est pas le seul, mais lui, sa carrière a été pas mal scrappée à cause des joueurs. Il a été beaucoup frappé. Il a frappé et il a été frappé.
Des mises en échec de moins, mais il y en a moins. Il y en a moins. Oui, mais Kathleen Drozd a une carrière encore plus courte que lui. Lui, il l'a rencontré de la fleur. Oui, pauvre lui. Écoute, il s'était fait ramasser une couple de fois. Il avait glissé mousse à la glace. Ce n'était pas drôle. Hubert a commencé à regarder le Canadien du coin de l'œil. Si à début, il va nous faire signe.
Vincent Cole-Cofield est à 32 buts présentement. À ce rythme-là, il s'enligne sur 47,7. Cinq ans de buts, on peut-tu y penser? Écoute, je vais essayer de la jouer parce qu'on connaît la loi de Murphy. Quand t'échappes une tranche de pain, quand t'échappes une tausse à terre avec...
Elle va tomber face down. Ça me fait passer parce qu'encore une fois, je reviens sur la semaine du Canadien, je n'étais pas super optimiste à ce qu'il s'en venait. On parlait des gardiens, on avait parlé de Dobèche. Moi, je trouvais que Dobèche se tirait partout. Cette semaine, il a goalé comme un gardien de lue de la Ligue nationale. Il vient juste de se faire remarquer. Sur le premier lancé du match, il vient de se faire remarquer. Oui, c'est ça. Sauf que là, j'ai la game dans le dos. Je ne veux pas être distrait.
On a plein d'écrans ici, tu sais comment on est installé. Moi, j'ai juste à te dire que Cole Garfield, il ne marquera pas 50 buts cette année, puis il va le faire. Ça fait que je vais y aller, ma prédiction. Cole Garfield ne marquera pas 50 buts cette année, donc ça va améliorer ses chances, parce que c'est comme dans le temps. Cette semaine, je disais, d'auberge, goal to crush, puis il est juste chanceux pour la rondelle de la frappe, puis il se tire partout. Finalement, il a goalé trois grosses games solides. Il n'était pas super optimiste sur la semaine du Canada avec les équipes qu'il affrontait.
Puis finalement, ça a fait comme dans le temps, là, c'était pas la loi de Murphy, c'était la loi de Thomas Placanis, parce qu'il tombait tellement sur les nerfs, parce que le Canadien l'avait, puis il gagnait 6 millions par année, il jouait juste en désavantage numérique, puis en plus de ça, il le mettait sur le power play, puis il se corrigait à mes buts. Puis là, à partir du moment où je pognais les nerfs, puis j'allais oser écrire sur Facebook, bon, Placanis jouait encore sur l'avantage numérique à soir.
Pour fialer, il scorer deux buts juste pour me faire mentir. Je vais me la jouer la loi Thomas Plecanet ce soir en disant que Coffin ne marquera pas 50 buts. Comme ça, il va peut-être la faire. Il en manque 18. Je comprends ta twist, Vince, mais moi, je me mouille et regarde, j'y crois profondément qu'il va se taper un 50, peut-être 51. En plus, il va croire... Un 52.
Il ne va pas se reposer pendant les Olympiques. Il est en route pour 48. On s'entend que 48, c'est très, très proche de 50. C'est sûr que ça va lui prendre des matchs de deux buts. Un tour du chapeau peut-être à travers ça. C'est 18 buts.
C'est réaliste. Il en a fait 32. Il faut qu'il en fasse 18. Il met ça dans des angles de moins de 2 degrés, 3 degrés d'ouverture. C'est incroyable. C'est l'enfer. Ça n'a pas de sens. Il est quasiment rendu en arrière du but. C'est un crème. Il a chaud de ça dans le top. Comme Boston. Des fois, il en score. Il est en arrière du but. Il attire dans le dos du goalard. Il attire après Jean-Pierre. Il en a marqué au moins 2 en arrière du net cette année. Au moins 2.
En tout cas, je me rappelle quand il avait été repêché, les anti-Canadiens, le Strum, le petit, le nain de jardin, la première fois qu'il va se faire frapper, sa carrière, il est trop petit.
En tout cas, je ne sais pas ce qu'il en pense, mais il a 32 buts de kid. Il n'est pas vieux. Il approche. Il arrive à son prime. S'il ne le fait pas cette année, il le fera peut-être plus tard dans sa carrière. Parce que mine de rien, le Canadien de Montréal, la Grande Dynastie, les Glorieux, la Sainte-Flanelle, le Tricolore...
S'il n'y a pas de marqueur de 50 buts depuis la saison 89-90, Stéphane Richer. Stéphane Richer qui avait fait deux saisons, une de 50 buts en 87-88, puis une de 51 buts en 89-90. Donc, depuis ce temps-là, personne n'a dépassé le 40. Moi, c'est à la grande. Éric, même avant Stéphane Richer, il faisait combien de temps avant Stéphane Richer? Il y avait Guy Lafleur, Stéphane Richer, puis le prochain. Le prochain, ça sera peut-être le petit numéro 13.
Mais quand on y pense, on écoute les matchs des Canadiens, puis on voit Coffield. Là, Coffield, il est rendu M. Sandy Soir selon TVA Sports. Il marque des buts en prolongation. Puis là, il fait un tour de chapeau, puis il marque des buts, puis il marque des buts. On a l'impression qu'il est tout le temps en train de marquer des buts. Puis pourtant, il n'y a pas encore un joueur du Canadien, même ceux-là qui ont des bonnes saisons, puis qui marquent des 30, puis 40 buts comme Patcharity ou whatever.
Comment est-ce que c'est difficile de marquer 50 buts? Puis comment est-ce que c'est difficile de marquer 60 buts quand tu as un joueur de ton équipe qui marque 60 buts dans une saison? Puis quand on parle de l'époque, par exemple, de Timo Solané, à des 72 buts, il faut que tu scores des buts comme ça n'a pas de bon sens. C'est comme que toutes les fois que tu bois un verre d'eau, tu scores un but. C'est malade. C'est difficile de scorer 50 buts, mais qu'un joueur qui en score 60 puis 70, c'est malade. Ça n'a aucun sens.
Tant qu'un joueur score beaucoup de buts, tant que son différentiel n'est pas dans l'autre sens. Moi, je me rappelle justement au Vichkin. À un moment donné, il score des buts, score des buts, score des buts, mais c'est incroyable. Il est sur la glace, trois quarts de fête, ils font scorer. Oui, mais sauf que tu vois ce genre de choses dans le temps.
Dans le temps, c'est vrai qu'Aurichkin, il y avait un différentiel négatif. Puis après ça, quand il y a eu un entraîneur à un moment donné qui a appris à jouer... Barry Trotz. C'est ça qui a fait la différence. Puis avec Barry Trotz, c'est là que tout a changé. Barry Trotz, c'est un...
C'était comme un méchant-offre. Au Veskine, il y avait deux buts dans le match, puis filet désert. Si tu jouais pas en façon dont tu jouais, il le mettait pas sur la glace, puisqu'il en mettait un autre dans un filet désert, il l'a pas eu facile. Il a fallu qu'il joue de la façon que Barry Truss enseignait à...
à son équipe et à ses joueurs, de la façon de jouer. La tendance, ça l'a changé. Ils ont gagné la Coupe Stanley aussi en changeant sa façon de jouer. On parle d'Ovechkin, mais Ovechkin a beaucoup de buts en filet désert. On ne peut pas lui enlever les 900 buts qu'il a fait, mais il a beaucoup de buts en filet désert. Je ne l'ai jamais vu faire un but en filet désert. Jamais.
Je n'ai pas de souvenirs. T'as-tu pourquoi? C'est parce que, dans les autres années précédentes, c'était assez rare que les autres équipes avaient besoin d'enlever le goleur pour gagner contre le canassé. Mais il n'est jamais sur la patinoire, de toute façon. Il n'est pas sur la patinoire en fin de match. Puis là, on parle d'Oveshkin, mais anecdote, Vincent...
On est allé voir cette année Hubert et moi et sa mère. On est allé voir un match des Canadiens. C'était justement contre les Capitals de Washington au Sanibel. Une défaite de 8-4 des Canadiens. Un tour du chapeau d'Oveshkin ce soir-là. Dont un but a fait des heures. Quand le Canadien a enlevé son gardien de but en fin de match, c'était 7-4 pour les Capitals. Aussitôt que le gardien de but a quitté son filet, Oveshkin s'est assis sur le bord de la bande.
C'était comme automatique. C'est automatique. Le gardien de but à ce moment-là, c'était Dobech parce que Montembeau avait été chassé. Montembeau était le gardien au début du match. Il s'est fait sortir. Là, c'était Dobech qui était d'office. À la fin du match, Dobech quitte pour un sixième attaquant. Ovechkin est déjà assis sur le bord de la bande. Le premier joueur de Washington qui sort. N'importe lequel qui sort. Ovechkin embarque.
Même si c'est un défenseur, Ovechkin embarque. C'est automatique. Tu le voyais. Je disais à Hubert, Ovechkin, il est assis sur le bord de la banque. Il attend, il attend. C'est évident. Il est embarqué. Il a scoré. Bye-bye. Trois buts. C'est sa place à lui. Ça y revient. Pour le faire.
Ça y revient, mais il n'y en a pas ce qu'en restant, les villes de Philodésert. Ça aide à gonfler une fiche. Comme Pavel Bourré aussi, il en comptait. Mais lui, il patinait vite et il partait en échapper.
Pas de gardien. Ça va bien. Mais Cofield ne joue pas, lui, en fin de match. Quand le Canadien mène 3-2 et il reste une minute, il n'est pas sur la patinoire. Ça va avoir des Jake Evans, ça va avoir des Dano, des Suzuki. En fait, c'est ce que tu as sur la glace. Quand tu as des hommes, tu protèges ton avant. C'est le désavantage numérique qui est sur la glace. Exactement.
C'est ça, c'est ces joueurs-là, puis c'est pas cool carfield. Malgré que même s'il court carfield, il est vraiment hallucinant maintenant, dans les deux sens de la passe noire, pour se replier et jouer sur 200 pieds. Il a vraiment changé, mais sauf que c'est sûr qu'au niveau physique, protéger la zone, protéger la rondelle, c'est...
Ce n'est pas sa place. Oui, il a amélioré son jeu, mais d'après moi, on ne le verra pas sur des avantages numériques comme on va voir Suzuki, mettons, comme on a vu hier. Exactement, c'est ça. Ce n'est pas le même genre de joueur. Puis mine de rien, pendant qu'on parle du Canadien, Vincent Jacob Dobèche, 18 victoires, 5 défaites, 3 défaites en prolongation. C'est tout qu'une fiche. Il n'y a aucun gardien de but dans la Ligue nationale qui a une meilleure fiche que lui, à part...
Boussy, qui est gardien pour la Caroline, lui, il est 21-3-1. Il y a trois gardiens qui se démarquent au niveau de leur fiche personnelle. Boussy, 21-3-1, Dobech, 18-5-3, puis Wedgwood, 24-7. C'est quelque chose, c'est des grosses fiches.
Oui, ça m'étonne quand même de la façon, on va dire que la première moitié de saison qu'il réussit à aller chercher autant de victoires que ça, parce que, je veux dire, c'est à mon avis...
C'est bien, bien personnel. Quand je regarde un gardien, tu es capable de voir certaines choses. Mais c'est sûr que c'est un gros gardien. Mais juste la façon que je regardais Gaulli cette semaine, comment est-ce qu'il protège le bas du filet, comment est-ce qu'il arrête de sortir du jeu, où est-ce que ses mouvements, ses déplacements sont plus contrôlés qu'il l'était en début de saison.
il y a une partie de sa fiche en début de saison où il a peut-être été un peu plus chanceux. Cette semaine, les victoires qu'il a eues et la façon qu'il a protégé le filet, il ne l'a pas volé à personne et ce n'est pas de la chance. Exactement. Il disait quelque chose aujourd'hui.
Il y a trois matchs cette année qui ont vraiment fait mal à sa fiche. Si on enlevait ces trois matchs-là, je pense qu'il y a une défaite de 7-0 contre les Stars de Dallas. Il y a une défaite contre Saint-Louis. Je ne me rappelle pas l'autre match, mais il y a trois matchs qui ont vraiment fait mal à Dobèche. Ce gars-là veut, veut pas, il a été piqué au vif.
Tu sais, le même âge à trois, c'est lui qui a été le plus grand perdant du même âge à trois. Il a été piqué au vif, il a mangé son pain noir, ils lui ont donné des chances à Montembeau, puis Debesch, il sautait son tour, puis des fois, ça aurait été comme à lui d'y retourner, puis il ne retournait pas. Mais là, je pense que là, il a le filet, puis il ne veut pas le perdre. Mais je pense que l'autre match que tu as oublié de parler, c'est lui contre le nordique, le premier. Ah, c'est probablement ça. Je me rappelle bien, c'est lui qui est dans le filet.
Oui, c'est vrai, c'est bon. Winter Classic, la série des stades. Avez-vous regardé ça hier? Je n'ai pas regardé le match. J'en ai entendu parler parce qu'aujourd'hui, comme je te l'ai texté cet après-midi, je suis en route pour Tremblant. Je suis au volet de...
Au volet de mon véhicule, puis c'est ma blonde qui m'a parlé justement du match. J'avais vu quelques images, évidemment, au niveau des reprises, puis j'avais écouté les nouvelles un peu. Puis, c'est une remontée spectaculaire quand on parle des Brews de Boston. Tu sais, les Brews de Boston, puis le Lightning n'étaient pas vus. Le Lightning, il remonte, puis là...
Ma blonde, elle a su le hockey. C'est elle qui me disait, là, le monde, ça chialait, puis tout ça. Puis là, ils ont donné des pénalités, puis des pénalités, puis tout ça. C'est vrai que, OK, c'est correct qu'ils ont joué à 5 contre 3, puis ils ont eu des pénalités. Mais en même temps, ça fait juste suivre la statistique comme quoi les Bronzes de Boston, c'est l'équipe la plus punie de la Ligue. Qu'est-ce qui pourrait être différent dans ce match-là? Mais ça devait être...
Je ne l'ai pas écouté parce que je trouve ça plate, des matchs à l'extérieur. J'imagine que quand tu es sur place, parce qu'au niveau de télévision, parce que tu n'as pas d'ambiance. C'est assez plate à regarder, mettons. Moi, je ne l'écoutais pas non plus. Je l'écoutais comme par bout. C'est un match spécial parce que dès la 11e seconde, il y a un but.
Brandon Hagel, qui va justement jouer pour l'équipe Canada aux Jeux olympiques. Diddy Lightning, qui score à 11 secondes du début. Oh boy, ça va être tout...
Puis là, mine de rien, Boston compte 5 buts en consécutif. C'est 5 à 1 pour les Bruins. Et là, les mauvaises pénalités, comme tu dis, les pénalités qui sortent l'une après l'autre. Puis là, finalement, le match qui s'en va en tir de barrage. Une bagarre de gardiens de but. 65 000 spectateurs dans le stade des Buccaneers de Tampa Bay. Quel spectacle! Gary Bettman devait se frotter les mains. Oui, absolument. Les mains, mais il reste...
Oui, tu as 65 000 personnes sur place. Mais pour moi, tu sais, la portée que tu as, les 65 000 spectateurs qui sont là sur place, ils vont vivre de quoi? Ils sont là pour un événement. Ils vont écouter combien de matchs pour le reste de la scène? Ah, ça, c'est... OK. Ça, c'est la question pour l'événement. Mais pour ce qui est d'un événement télévisuel,
On est dans le champ, là. Tu sais, Batman, on est dans le bois, là. Ça, c'est sûr, mais la Ligue nationale, ça, comment je pourrais dire, à un jeune autruche, elle sait, mais... Ben, c'est ça, mais tu comprends qu'avec un match comme ça, puis un match extérieur, puis où est-ce que tu dis, OK, on va essayer de jouer devant 100 000 personnes en Floride, où est-ce qu'il fait soleil?
C'est correct. On est en train de déjouer l'ouïe de la physique. Sauf que des événements, l'Union nationale est capable de faire de quoi être bien. Des événements qui vont avoir un impact et qui vont donner une poussée au sport assez solide.
le tournoi des quatre nations a été quelque chose comme ça, qui a été beaucoup plus profitable, d'exemple pour la Ligue nationale, qu'un match à l'extérieur comme ça, au gros soleil. Parlant de gros soleil, étonnamment, il ne faisait pas chaud à Tampa Bay. J'étais surpris, je ne connais pas ça, la météo. Des tuques, il faisait comme moins 5. J'ai du mal à croire ça. Moi aussi, j'ai de la misère à croire ça, moins 5.
Il a fallu qu'il réchauffe la glace parce qu'elle n'était pas à la belle température. C'est ça qu'on a su sur les résolutions. Ah ouais, la glace aurait été trop frais selon les standards. Ah ouais, t'as à boire.
Bon, puis écoute, avant de filer vers notre ami Pascal qui va nous parler de football, Vincent, j'ai deux choses. Un, j'aimerais ça que tu te prépares une prédiction pour le match de dimanche que tu pourras nous dire avant qu'on se quitte. Puis aussi, j'aimerais aussi qu'on parle de Patrick Kane qui est devenu cette semaine le meilleur pointeur américain. En fait, le meilleur... Parce qu'il faut faire attention à ce qu'il y a Brett Hall aussi dans la liste, mais on va dire le meilleur...
américain né aux États-Unis. Un Américain purlaine, Patrick Kane, cette semaine, qui est devenu le meilleur pointeur de tous les temps au niveau des Américains avec 1375 points. Hubert a préparé le top 10 des joueurs américains présentement au niveau des points.
Donc, en premier, bien évidemment, on a Patrick Kane avec 1375 points. On a aussi Malano avec 1374. Patrick Kane avait passé d'un point. On a aussi Ausley avec 1232. Phil Ausley, défenseur quand même. On a aussi Rodnick avec 1216. Jérémy Rodnick. Aussi Pavelski qui est à 1068. Joe Pavelski.
On a aussi Keith Kachuk, le père des deux autres. Le père des deux autres. Tout qu'un joueur de hockey, le père des deux autres. 1065 points. On a Mullen avec 1063. Joe Mullen. Wade avec 1033. Doug Wade. C'est des bons souvenirs. C'est ça.
On a aussi Leach avec 1028. Brian Leach, le défenseur, c'est aussi tout qu'un joueur. Autant me la renommer. Et Lafontaine. Pat Lafontaine, ce qui est quand même 10e de la liste. Pat Lafontaine, les gars, c'est 1013 points, mais en seulement 865 matchs, avec une règle de 3. Hubert, c'est quoi une règle de 3? Il a pris ça à l'école en mathématiques, là.
Ça lui ferait 1572 points à Pat Lafontaine avec une règle de 3. Il y aurait 200 points de plus que Patrick Kane. Tout qu'un joueur, Pat Lafontaine. Vincent, veux-tu te mouiller en premier pour le match de dimanche? OK, puis le match de dimanche, c'est pour le Super Bowl, ça? Le Super Bowl! Écoute, d'après ce que j'ai entendu...
La seule chose que je vais m'avancer, ça va être sur le vainqueur. Je vais dire que les Seahawks vont emporter le nombre de points. J'en ai aucune idée. Mais ça va être les Seahawks. Je vais laisser Pascal faire ses prédictions parce que, d'après moi...
Si on fait ce qu'il dit, ça va bien aller. Mais d'après ce que j'ai entendu, les Seahawks, normalement, devraient remporter le Super Bowl. Merci beaucoup, Vincent. Toujours un plaisir de discuter avec toi de semaine en semaine. On se reparle lundi prochain avec grand plaisir. Bonne semaine. Salut, bonne semaine. Salut, Vincent. On va aller à la...
Dernière pause. Pascal va venir nous vendre le match de dimanche, le Super Bowl 60. Faut se mouiller. Dans quelques instants, nous sommes de retour. On se passe de ça, non? J'ai des démons qui me surveillent C'est le fond de la bouteille qui me rappelle
Seul ici je croise pas de soleil que des nuits Par défaut je fais le plein au whisky Je peux trouver mieux comme thérapie Je veux pas être mon propre ennemi Toute ma vie Ta photo sous l'oreiller
C'est tout ce que tu m'as laissé. J'en peux plus penser à toi quand elle me sert dans ses bras. J'ai appelé hier soir à ton hôtel. Tout le monde sauf moi si tu es avec elle. Il y a des questions sans répondre.
C'est tout ce que tu veux.
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Ne traverse même ta bouteille de phare. J'ai voulu t'effacer. M'effacer de notre histoire. Notre histoire. J'ai pensé à toi plus que souvent. Aux raisons du pourquoi du commentaire.
Nous sommes de retour au sportif de Salon pour le dernier segment de la deuxième émission de la saison. On va rejoindre à l'instant notre chroniqueur football, Pascal Chouinard. J'ai bien hâte d'entendre ce que Pascal nous a préparé et surtout sa prédiction. Pascal, comment vas-tu? Ça va bien, ça va bien et vous? Très bien, à merveille. Très bien, Pascal. Bon, écoutez les gars, j'ai des statistiques avec moi pour vous en faire faire une ingestion.
Donc, on va passer à travers tout ça. Puis, à la toute fin, je vais faire ma prédiction. Je vais vouloir vous entendre d'avant. Oui, oui, c'est tout. Tu vas avoir l'honneur de le faire en dernier. Oui, oui. Oui, oui. Puis, je vous le dis, des fois, quand on commence, j'ai épluché beaucoup de statistiques pour me préparer aujourd'hui.
Ce n'est pas si aidant que ça d'avoir plus de statistiques. Des fois, ça rentre en contradiction avec des éléments qu'on pourrait avoir instinctivement. Le football est reconnu pour les statistiques avancées, un peu comme le baseball. Il en existe à toutes les positions et il en existe beaucoup. Étonnamment, les Seahawks et les Pats suivent dans plusieurs de ces statistiques-là.
beaucoup dans le top 5 de la NFL. Donc, ça explique en partie, dans certaines statistiques clés, pourquoi ces deux équipes-là se retrouvent à la toute fin. Mais avant d'aborder, j'ai mis cinq points qu'on va couvrir ensemble, mais j'ose donner un survol statistique des attaques et des défenses. Il faut comprendre qu'en début de saison, quand on regardait la force des calendriers des équipes, les Patriotes avaient le calendrier...
Il était 30e dans la difficulté, donc il avait le troisième calendrier le plus facile de la NFL. Les Seahawks étaient pas mal en milieu de peloton. Mais quand on regarde finalement les résultats réels de ce qui est arrivé,
Les Pats se sont retrouvés avec le calendrier le plus facile de la NFL, au final. Puis les C-Hocs, ça va être le plus difficile. Oh, quand même! Au départ, ils font des pronostics sur la dureté du calendrier. Mais là, finalement, il y a des équipes qui sont meilleures que prévues et d'autres qui sont moins bonnes que prévues. Au bout du compte, ça fait que les Pats ont le calendrier le plus facile et les C-Hocs le plus difficile. C'est intéressant, ça. Oui, tout à fait. Quand on calcule que San Francisco et les Rams, on a...
division des Seahawks, que les Seahawks affrontaient la division avec Jacksonville, Houston et les Colts dans la division américaine, dans la conférence américaine. On comprend que le calendrier des Seahawks, d'avoir une fiche de 14-3, était un bel exploit cette année. Bref, en attaque, si on compare les deux équipes, l'avantage, je vois un petit peu aux Patriotes, puis je ne vais pas l'expliquer par le calendrier le plus facile, mais ils ont fini 3e
au total pour le nombre de verges cumulés, alors que les Seahawks ont fini 8e dans la Ligue. Ils ont fini 3e pour les toucher, les Pats, avec 58, alors que les Seahawks ont également fini 8e avec 51 touchés, donc 7 de moins que les Patriots. Au niveau de la passe, les Patriots ont fini 4e parmi toutes les équipes, alors que les Seahawks, encore une fois, 8e. Et par la course, les Pats ont été 6e parmi les équipes de la NFL, alors que Seattle a fini 11e.
Mais si je comprends bien, Pascal, tu parles de statistiques. Parce que si, exemple, moi, je me fie, pas aux statistiques, mais à l'équipe, les Siocs sont plus favoris pour l'attaque, avec, exemple, des receveurs très importants qui ont Jackson Smith, Njigba et Cooper Cup. Oui, mais tu vas voir plus tard, on va aborder certains points au niveau du corps de receveur.
Puis, ce n'est pas si évident que ça que les Seahawks ont un avantage. Bref, ils ont fait moins de verges cumulées que les Pats cette année. Les Pats, on ne les voyait pas là, mais comme je vous dis, la force du calendrier peut venir aussi influencer. C'est plus facile de faire des verges contre les Jets de New York.
qui a effectué des verges contre les 49ers de San Francisco. Mais bref, en attaque, les passes ont un léger avantage. Il y a un léger avantage du côté de Seahawks en défense, alors qu'au niveau des verges qui ont été concédées par les défensives, les Patriots ont fini 8e overall, les Seahawks 6e.
Au niveau des touchés, les Patriotes en ont concédé 38 pour le neuvième rang, alors que les Seahawks ont fini deuxième overall dans la NFL avec 31 touchés accordés.
Par la passe, pas mal égale. Neuvième, les Pats. Dixième, les Seahawks. Et par la course, les Pats ont fini sixième. Et la défensive des Seahawks, qui est quand même très, très bonne contre la course, a eu le troisième meilleur résultat de verse alloué à la course dans la NFL. Donc, c'est un bon élément. Donc là, moi, je vous propose, les gars, de...
toucher les points qui vont être importants et qui vont avoir un impact dans la partie. C'est dur à prédire. Quand on arrive au hockey et qu'on fait une analyse entre deux équipes, on l'évalue dans un 4 de 7. À un moment donné, la force de l'équipe va se refléter sur la longueur de la série.
Dans la NFL, le Super Bowl, c'est une partie. Donc là, il y a plein d'impondérables que tu ne peux pas calculer. Qui va sortir son gros match, qui ne sortira pas son gros match, les revirements. Il y a plusieurs éléments qui peuvent venir influencer un match de football et faire en sorte qu'une équipe va gagner et qu'on ne l'attendait pas. Donc, on va couvrir en premier point les unités spéciales, les lignes offensives, le coaching, si vous allez rire, on revient un peu sur la semaine dernière.
Oui. Les revirements. Puis le point 5, je ne vous le dis pas tout de suite, je vous le garde en surprise. OK. C'est bon? Oui. Unité spéciale, ça va aller vite. On a deux équipes qui ont bien performé durant l'année. Les deux ont réussi des retours de toucher à deux reprises sur les bottées de dégagement et sur les bottées de...
qui coffrent les mises au jeu, un touché chacun. À ce niveau-là, ils ont trois touchés par leur unité spéciale. Il n'y a pas de différence vraiment marquée. Tous les deux, on possède des joueurs dangereux. Les CIOC ont beaucoup amélioré leur équipe à la limite des transactions quand ils ont fait l'acquisition d'un receveur de la Nouvelle-Orléans, Rachid Shahid.
C'est un gars qui a un marchand de vitesse, très rapide. Ils l'ont utilisé tout de suite sur les retours de pun et de kick. Lui, c'était un joueur à surveiller. C'était un joueur à surveiller également pour la land pass. Sam Darnold l'essaye...
au moins une à deux fois dans une partie. Vous allez voir Sam Darnold l'essayer. Puis là, ça va être intéressant de voir comment la tertiaire des pattes va se diviser pour le couvrir versus Jason Smith & Jigba qui va également demander beaucoup d'attention.
Donc, ça va être intéressant. Et du côté des Patriotes, vous avez Marcus Jones qui a été époustouflant cette année, qui est également un joueur de vitesse qui va être à surveiller. Ces deux joueurs-là, quand les botteurs vont botter, ils vont tenter de botter pour que ça n'aille pas dans leurs mains. Ils vont faire vraiment attention. Vous allez voir si l'équipe, en fin de partie, tu ne veux pas que ces joueurs-là deviennent...
Un élément, une bougie d'allumage pour leur équipe avec un bon retour. Quand les Seahawks ont battu 49ers en finale de division cette année, on l'a vu, un des premiers jeux du match, chaillé, touché. Donc même en playoff, il y en a ajouté un à playoff, ça s'ajoute aux statistiques de 2025 de la saison.
Donc, c'est vraiment un joueur explosif dangereux. Plusieurs en parlent. S'il y a un gars d'unité spéciale qui peut gagner le MVP, ça va être Rachid Chahid, parce qu'il est très utilisé aussi en attaque comme receveur de face, ce qui n'est pas le cas de Marcus Jones pour les Pats. Intéressant. Je vous amène sur les lignes offensives, qui est très importante au football. Oui.
Overall, il y a différentes cotations pour les lignes offensives. On évalue deux choses. La capacité à protéger les corps arrière et la capacité à créer des corridors de course. Les Pats overall ont fini 11e.
puis Seattle, on finit 15e. Donc, ça se ressemble beaucoup. Ça se ressemble beaucoup à ce niveau-là. Ce qu'il faut toutefois regarder dans un autre aspect, c'est le nombre de sacs qui a été concédé. Les Seahawks, là, ils ont accordé seulement 27 sacs cette saison. Donc, Sam Darnold s'est fait 27 fois sacs. Ça, c'est le sixième meilleur performance dans NFL. Sixième rang. Les passes tant qu'à eux, là,
Ils en ont accordé 48. C'est 21 de plus que Seattle. Donc, Drake May se fait rabattre beaucoup plus souvent que Sam Dardin à l'arrêt de sa ligne. Ça, ça peut s'expliquer en partie par deux recrues qui se retrouvent sur la ligne offensive des Patriotes. Will Campbell, qui est le left tackle, puis Jared Wilson, le garde de gauche également. Donc, tout le côté gauche qui est le côté...
Côté le blindside de Drake May, c'est deux recrues qui sont là. Les gars ont quand même bien fait, mais quand on regarde leur positionnement individuel parmi les joueurs qui ont joué cette position-là, il y a eu 89 left tackles cette saison qui ont joué suffisamment de matchs dans la NFL pour avoir un grade.
Puis Will Campbell, il est 44. Donc, il est vraiment dans le milieu. Puis Jared Wilson, il a eu 81 des gardes de gauche. Puis il a fini 45e. Donc, ce n'est pas des joueurs qui ont dominé à leur position. Les Seahawks vont exploiter ça. Bien, ils le savent. En plus, c'est le côté où Drake May ne voit pas le joueur arriver. Donc, si Will Campbell et Jared Wilson, les deux recrues, ne connaissent pas
un match descend, il y a des chances que Seattle puisse provoquer des sacs sur Drake May. Ça, c'est intéressant. C'est une statistique à l'avantage de Seattle qu'il faut regarder. Il faut regarder aussi en même temps la ligne défensive qui s'oppose à la ligne offensive. Les Seahawks ont produit 47 sacs cette saison. Ils étaient au septième rang de la NFL, alors que les Pats en ont produit 35.
Donc, aux deux niveaux, on se fait moins frapper du bord de Seattle et on frappe plus que les pattes. Oui, avec davantage des deux côtés du ballon. Oui, c'est ça. Là-dessus, Seattle a un avantage. Mais, en même temps, c'est intéressant parce que la pression mise sur les carrières est pratiquement semblable dans les Jeux. 21,5 % des Jeux
que Drake May joue, il est sous pression. Puis Sam Darnold, c'est 20.9, donc c'est pratiquement similaire. La différence, qui peut être un élément marquant dans le match, puis si on l'a vu, je vous en ai parlé un petit peu la semaine dernière quand on a discuté de Stedham, puis le fait qu'il était moins actif avec ses jambes que Drake May, puis Drake May avait fait des...
Des gros gains en third down. Il a été ramassé des first downs sous troisième essai. On le voit. Le deuxième quart arrière qui a fait le plus de scramble, donc de course, c'est Drake May avec 63. Alors que Sam Darnold a fini...
29e sur 32 avec 14. On ne s'attend pas à ce que Sam Darnold gagne la course, la game avec sa course. On s'attend à ce qu'il lance le ballon. Donc, Drake May a un avantage, on dirait qu'il est peut-être un corps arrière plus mobile et qu'il peut utiliser ses jambes. Mais en même temps, il doit s'attendre à avoir de la pression et souvent, il se fait...
Même s'il commence à effectuer une course, souvent il se fait frapper dans le champ arrière et ça compte pour des sacs. C'est intéressant à suivre ce point-là. Ça va être une belle course durant le Super Bowl de voir la confrontation entre les deux lignes. La ligne offensive et la ligne défensive. La ligne offensive va être importante aussi pour la course. Je ne l'ai pas mise comme facteur déterminant, mais les deux équipes vont tenter de...
d'asseoir leur attaque au sol pour pouvoir utiliser l'attaque aérienne plus efficacement. Donc, il faut s'attendre à avoir plusieurs tentatives, même si c'est infructueux en début de partie. Les équipes ne lâcheront pas le jeu au sol. Ils vont vraiment vouloir mettre le ton et essayer de gagner des verges. Exactement. Il faut rester patient, même si ça ne fonctionne pas au début de match, le jeu au sol. Il faut persévérer. Ça va finir à payer plus tard. Je pense que les deux entraîneurs vont le faire.
Tout à fait. Ça nous amène au coaching, les gars. Puis là, je vois que le temps avant, je vais essayer d'accélérer. C'est correct, Pascal. On a le temps. On vise 8h30. On devrait être correct. OK. Donc, on arrive dans le coaching. Mike Vrabel, puis McDonald. On a McDonald, c'est sa première participation à la série. Donc, il y a une fiche de deux victoires. Aucune défaite, c'est deux victoires cette année. Vrabel, il y a 5-3.
Donc, il était 2-3 avant le début de ces séries de cette année. Donc, les trois victoires de cette année, ils l'amènent dans le positif. Oui. La statistique que j'ai sortie dans le coaching, c'est le pourcentage de réussite en quatrième essai. C'est ça.
On en a parlé la semaine dernière, la décision que... Tout le monde en parle encore. Si vous tapez quatrième essai dans un moteur de recherche, vous allez trouver Sean Payton. Pourquoi il n'a pas fait un field goal? Cette question-là revient beaucoup. Mike Rable, il est 14 ans 18 cette saison. 77,8 %. C'était l'un des coachs les plus élevés qui a participé aux séries. Il y avait le coach de Green Bay, Matt Lafleur, puis Nick Sirianni à Philadelphia qui était juste un peu en haut de lui.
Et McDonald's a 7 en double cette saison pour 57,3 %.
Donc là, ça vous donne une idée. Cet en dos, ce n'est pas beaucoup. Il n'est pas allé souvent, lui, ça veut dire. Il est conservateur, lui. Oui, conservateur. Ça va être intéressant de voir s'il va prendre... C'est sûr qu'à un moment donné, il faut que tu prennes en considération le match. Mais en début de partie, d'inscrire trois points quand le match est encore très serré et que tu n'as pas les considérations de fin de partie, ça va être intéressant de voir les décisions de ces coachs-là. J'ai sorti la statistique de Sean Payton juste pour...
Il va vous faire rire. Il a 10 en 20 cette saison. Pour 50 %. Il va souvent. Il l'a une fois sur deux. Il n'a pas payé la semaine dernière. C'est comme le gars au casino qui met tout ce qui reste sur le rouge. Il va jouer à roulettes. Il me reste 100 piastres. Je mets tout sur le rouge. Il est sorti du casino avec rien dans les mains. C'est pas si pire. 50 % c'est pas si pire.
Oui, mais c'est 50 % que tu ne l'as pas. Oui, mais si tu l'as, c'est quand même... Oui, mais il faut choisir le bon moment. C'est ça. La dernière fois, quand tu considérais que tu venais 7-0, puis tu avais le momentum, puis tu pouvais prendre les devants 10-0, la question ne se posait pas. Je ne joue pas 50 %, prends ton 3 points, puis la vie est belle. En tout cas, moi, c'est deux coachs qui m'inspirent confiance. Je ne pense pas qu'ils fassent le fou ni l'un ni l'autre. En tout cas, je serais bien étonné qu'ils s'amusent à faire le fou.
Oui, tout à fait. Mais on peut s'attendre à ce que Ray Bell, avec son tour de... Ça démontre aussi que les Pats ont une bonne approche quand ils font ces jeux-là. Donc, il y a ça aussi. Ce n'était pas surprenant de voir Nick Sirianni dans les manœurs de pourcentage de réussite quand on connaît l'efficacité du touch-pouch. Donc, c'est tous des éléments qui sont importants.
Ça fait qu'on arrive au revirement, les turnovers. Ça, ça va être un élément majeur. Pour moi, les autres, les lignes, les gens vont être prêts. C'est intéressant de voir que les pattes vont avoir des recrues et qu'il y a peut-être une faiblesse du côté gauche. Coaching, c'est intéressant. Les unités spéciales, ça peut être un gros facteur, mais les revirements, ça en est tout un. Ça peut vraiment décider de comment ce match-là va s'orienter. Ce qu'on remarque,
Dans toute la saison, les CIOX ont fini à moins 3. Et les Patriotes ont fini à plus 3 en revirement. Ce qui est intéressant, c'est que les Patriotes n'ont pas bien créé de revirement, mais ils n'accordent pas beaucoup de revirement non plus.
Alors que les Seahawks ont créé beaucoup de revirements, mais ils en ont fait, eux autres ici, ils ont été victimes de revirements. Puis là, victimes de revirements, je vais vous en donner deux. Sam Darnold avec 14 interceptions, c'est le troisième pire quarterback dans NFL. C'est beaucoup 14. Oui. Et les receveurs de Seattle...
ont fini dernier dans l'NFL, le corps de receveur, pour les échapper après attraper. Donc, ils ont attrapé le ballon, ils ont échappé, puis ça a été recouvert par l'adversaire. Donc, ils ont huit fumbles cette année. Donc, logiquement, ils devraient en avoir un dimanche. Puis là, là-dessus, ça ne concerne pas leur joueur vedette, qu'il y en a seulement un. Ils ont échappé deux ballons, mais il y en a un qui a été recouvert par l'adversaire.
Mais moi, je me rappelle de mémoire au moins deux fois Cooper Cup. Je l'avais dans mes poules de fantasy qu'aussitôt qu'il faisait un échappé, je le voyais dans mes statistiques. Il y a des points de cendre. Oui, tout à fait. Donc, je me rappelle que ça n'a pas été...
Une saison exceptionnelle pour lui à ce niveau-là. Donc ça, c'est des éléments qui sont à considérer. Toutefois, j'ai regardé en série, là, les Seahawks sont plus 4. Les Pats, même s'ils ont créé beaucoup de revirements contre Houston, ils ont aussi été victimes de revirements. Donc, on l'a vu, Drake May a eu plusieurs échappés lors des matchs dans lesquels il a joué. Il a joué contre des grosses défensives, là. Denver, Houston...
Mais là, il affronte une autre grosse défensive au Super Bowl. Honnêtement, les revirements vont probablement diter l'équipe qui va gagner. C'est difficile de savoir de où ça va venir, mais il faut s'attendre.
C'est deux excellentes défensives. Donc, il va y avoir des revirements. Je ne veux pas excuser Drake May, mais les deux matchs de série, de mémoire, le météo, le premier match, il pleuvait, le deuxième, il nageait. Ça n'aide pas non plus aux revirements. Ça n'aide pas, effectivement. Ce qu'on va voir, c'est qu'il n'y aura pas de pluie au Super Bowl.
Il n'y aura pas de neige non plus. Donc, à ce niveau-là, on n'aura pas ces éléments de surprise-là. Ça va être intéressant de voir Drake May aussi aller en profondeur. Il y a beaucoup de bonnes stats, Drake May, quand il lance la balle à ses receveurs loin, surtout à Booty. Donc, ça va être intéressant de voir comment il va se gâter versus les deux dernières parties alors qu'il l'a moins fait ou il l'a fait avec beaucoup moins d'efficacité dans la pluie et dans la neige. Donc, ça va être un élément à surveiller.
Mon dernier point, qui était mon point mystère, c'est Jason Smith et Jigba. Et là, je vous le dis, selon moi, les odds qui gagnent, si ce n'est pas un quarterback, si ce n'est pas Drake May ou Sam Darnold qui gagnent MVP, bien là, c'est Jason Smith et Jigba. Toutes les statistiques que j'ai trouvées ne font qu'avantager le match-up
de Jason Smith Njigba versus les Patriots. Et là, ça va être intéressant de voir quel sera le plan de match que Mike Rabel et son coordonnateur défensif vont mettre en place pour arrêter le meilleur receveur de la NFL.
La semaine dernière, vous l'avez mentionné, c'est les Rams. Tu sais que c'est lui qui va avoir la balle. Ils n'ont jamais été capables de l'arrêter. Il n'est pas arrêtable, ce gars-là. C'est ça qui arrive. Pour ceux qui nous écoutent et qui sont moins familiers avec le football, dimanche, le numéro 11 des Seahawks de Seattle. Regardez-le. C'est quelque chose. Oui, puis là, je vais vous sortir deux stats. C'est vraiment des stats avancées.
poussé, c'est les taux qui est visé, donc le target rate à laquelle le ballon lui est lancé. Il est quatrième dans la NFL quand la défensive adverse génère de la pression sur le corps. Puis les pattes sont sixièmes dans la NFL pour générer de la pression. Donc là, il faut s'attendre que ce soit Njikba qui reçoit la balle plus souvent à ce moment-là.
Puis il est sixième receveur targeté dans NFL quand la défensive adverse joue du man coverage. Puis les Pats là-dessus, c'est la huitième équipe qui utilise plus la défensive de man coverage. Donc là, si les Pats restent dans leur plan défensif qui ont fait leur succès, bien là, ça veut dire que Sam Darnold va tirer la balle à Njigba à profusion. À profusion.
Puis ses capacités de transformer un court gain en long gain est immense. C'est un joueur vraiment très, très, très complet. Donc, ça va être vraiment intéressant de voir quels vont être les patterns utilisés par les Pats pour le contrer. Les Pats ont une très bonne tertiaire. Ils ont des bons joueurs. On a parlé de Gonzalez la semaine dernière qui...
qui est un joueur exceptionnel à sa position. Mais à un moment donné, Gonzalez ne pourra pas être sur Njigba à tous les tours parce qu'il court différentes routes. Il peut aller en profondeur comme il peut jouer en allié rapproché ou en slot. Donc, il est difficile à courir. C'est pas speedy Gonzalez, c'est juste Gonzalez.
C'est Gonzales. Ce n'est pas comme des dessins animés quand on était jeunes. Speedy Gonzales. Oui, c'est ça. On n'est pas avec Speedy Gonzales. À un moment donné, il va falloir qu'il y ait une couverture qui est faite aussi sur Shaïd. Oui, exactement. C'est sûr. J'ai vraiment hâte de voir, mais je prédis un gros, gros map de Jason Smith et de Jigba.
Honnêtement, ce n'est pas possible. S'il réussit à faire un doublé au niveau des touchés, probablement qu'il va pouvoir mettre la main sur le titre de joueur le plus utile. Et là, ça nous amène à faire les prédictions. Je vous ai donné assez de statistiques pour vous mélanger. C'est parfait. Moi, je n'ai pas changé d'idée, Pascal. J'ai failli changer d'idée en t'écoutant, mais je garde mon idée de départ. Hubert, es-tu prêt à te mouiller en premier ?
Oui, je suis prêt. Moi, j'ai deux prédictions. J'en ai une d'un auditeur aussi qui s'appelle David Picard. C'est un de mes très bons amis. Lui, il prédit 38 à 20 pour les Seahawks, 80 verges pour Cooper Cup et 110 pour Jackson Smith et Njigba. Et il prédit aussi un toucher par la passe à Njigba. Et pour moi, personnellement, j'aimerais que ça, que les Patriotes gagnent. Même si je ne crois pas pour eux, j'aimerais ça qu'ils gagnent. Mais
Je dois y aller avec les Seahawks qui remportent le Super Bowl de la marque de... C'est dur, mais je dirais 28-21, 28-14. OK, c'est bon. Rémi? Je vais y aller avec les Seahawks. Pour la simple et unique raison, le numéro 11.
Excellent, excellent. Éric? Moi, Pascal, écoute, ça fait un petit bout que je pense. Honnêtement, mon cœur est avec les pattes.
Je les trouve sympathiques. J'aime Drake May. J'aime l'entraîneur Vrabel. J'aime leur saison. Ils arrivent de deux saisons consécutives, de quatre victoires, treize défaites. C'est un peu l'équipe Cendrillon. Je les aime beaucoup. C'est une équipe qui est forcément négligée. Mais il faut y aller avec la raison.
Les Seahawks de Seattle vont remporter le Super Bowl 60 par la marque de 30 à 17. Écoutez, je vais y aller avec la famille. J'y vais également avec une victoire des Seahawks par la marque de 24-17.
Je m'attends à un match plutôt défensif en début de rencontre, à moins que les unités spéciales procurent un avantage. Je m'attends à du jeu au sol avec des tentatives, quelques first downs, mais les défensives vont s'élever en début de partie. Vraiment plus de points, plus animés en deuxième demi.
Donc, 24-17 victoires des Seahawks. Puis mon point d'interrogation, le facteur qui peut tout changer, c'est la performance de Sam Darnold. On va-tu voir Sam Darnold versus les Rams de la semaine dernière? Ou on va voir un Sam Darnold qui va finir avec deux passes de toucher, quatre interceptions? C'est le point d'interrogation qui m'a amené à douter...
dans ma prédiction, jusqu'à cet après-midi. Mais là, il fallait qu'on se mouille 24-17 victoires des Seahawks. Puis on se mouille tôt, Pascal. On se mouille lundi pour un match qui a lieu dimanche. C'est sûr que dans le pire des pires, on peut se donner le droit de changer d'idée, mais on va l'écrire sur le site.
sur le mur, la page des sportifs de Salas, on change d'idée. Si jamais il arrivait quelque chose, une nouvelle ou quoi que ce soit, qui vient changer la donne, parce que c'est sûr que prédire un match, pratiquement une semaine à l'avance, il est tellement impondérable. En tout cas, Pascal, c'est super apprécié. Vraiment un beau travail de ta part. Tu nous as bien mis la table pour le match de dimanche. J'avais deux autres petits points que j'aurais voulu parler de football, mais évidemment le temps...
Le temps nous bouscule. D'une part, il s'y avait Bill Bricek qui ne rentre pas au temple de la renommée du football à sa première tentative. C'est quand même assez particulier. On en reparlera peut-être la semaine prochaine. De toute façon, la semaine prochaine, il va falloir faire un retour sur le match du Super Bowl, c'est certain. Puis aussi, une petite nouvelle plus locale. Marc-Antoine Decois, des Alouettes de Montréal, qui a annoncé sa retraite aujourd'hui. Marc-Antoine Decois, c'est celui « Gardez-les, votre français! » C'est ça. T'en vas-y?
Votre anglais. Oui, votre anglais. Je voulais voir si t'écoutais bien. Merci beaucoup. Pascal, merci beaucoup. Bon match dimanche. On se reparle lundi prochain pour faire un retour sur la victoire des Seahawks. Excellent, les gars. Salut et bon Super Bowl. Merci beaucoup.
Rémi, Hubert, merci beaucoup. Super belle émission, les gars. C'était vraiment agréable. On est 8h36. On est en bas sur le temps et demi. Ça roule. Merci beaucoup tout le monde. La semaine prochaine, les Olympiques qui débutent, le Super Bowl, on est dans le jus. Bye-bye.
T'aimerais ça que je t'écrive une chanson langoureuse Où je tombe à jour pour pleurer le temps des termes heureuses Que je me flagelle à coups de guitare Ou de formules sirupeuses Que je m'accuse de tous les torts De t'avoir rendu malheureuse Oh non Fais-toi en pas C'est pas comme ça que je file maintenant Quand je pense à toi Oh non
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Ça a été dur de garder la tête au-dessus des vagues, après que tu mets rossé le cœur comme un vieux punching bag. C'est sûrement pas l'acceptation qui va faire gagner le rivage, mais bien la détermination, la force, l'armée et la rage. Oh non! De trois ans en bas, c'est plus de l'amour que je file maintenant quand je pense à toi. Oh non!
J'te jure, pas trop en pas C'est plus d'amour que j'file maintenant Quand j'pense à toi
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... ... ... ...
Sous-titrage Société Radio-Canada
C'est parti.
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... ... ... ...
C'est parti.
Pour être ce qu'il y avait toujours été Mais là, je te jure, j'étais révolté Mais je suis resté insimilisé J'ai décidé de regarder le hockey Pris une petite bière pour décompresser Manger la bouffe que je m'étais faite
J'aurais donc dû rester
Comment il aimait la terre quand il était petit Il n'y avait pas de dress et pas de chevaux Il fendait la rivière sur son grand cadeau Si c'était encore comme ça J'attendrai pas ma ration à fin du mois
On m'a volé
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La Catherine travaillait le soir dans un bar pour payer les comptes et la nicotine. La Catherine, avec ses temps, on pouvait dire qu'elle était encore très jolie, même si les cernes trahissaient ses cours de nuit. Car malgré les traits tirés, elle avait gardé au fond des yeux ces petites lumières qui brillaient de plein feu.
... ... ... ... ... ...
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On pouvait dire qu'elle ne s'en faisait pas vraiment avec la mire, l'argent, la cuivre, le beau temps. Mais malgré son beau caractère, elle trouvait qu'elle était humaine. Elle trouvait bon quand elle était super. Elle n'aimait pas la routine, la margarine et sa maigre poitrine, la Catherine. Mais elle aimait sa taille fine, la poutine et sa vieille voisine, la Catherine. Pas besoin d'une limousine, elle ne portait au pied que ses bottines. C'était bien facile.
Faire de demi-dieu Livréen Ils font des petits Ils font des ornithous À l'arrière des dauphines Je suis le roi du Seigneur À qui sourit la vie
Éviter les berges, jamais souffrir. Je vais faire aimer les chevaux du plaisir. Ose, ose, josephine. Ose, ose, josephine. Plus rien ne s'oppose à la nuit.
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Rosé, Rosé Joséphine Plus rien ne s'oppose à la nuit Rien ne justifie
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Il m'a dit, fais-toi s'en passer, tu sais pas danser, j'ai jamais su comment, j'arrive à 40 ans. Le monde me trouve cool parce que je bouge mes tresses, pis je t'ai brûlé mes fesses, c'est pas moi qui fais du stress. Ensemble, on a fait des lacets, c'est mille, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe, aïe.
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Tout le monde se joint, tout le monde se joint, à mon voisin. Vous connaissez mon voisin? Eh, moi vous le présentez. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin. Eh, mon voisin.
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J'ai la tête pleine de projets, mais les poches pleines de garnotes. J'ai l'esprit sur une autre planète, mais les deux pieds coulés dans la roche. Mon portefeuille est tellement léger que mon coeur a de quoi l'envier. Je suis pas stressée. Non, je suis pas stressée.
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